fbpx
//

À quelques semaines des élections en RDC, la machine à voter toujours boycottée par Blackman Bausi

4 minutes de lecture
Blackman Bausi, la voix du peuple congolais ©2018
Dans les médias depuis de mois, la machine à voter se fait aussi parler dans toutes les provinces congolaises. Une situation produite dernièrement même de l’autre côté de l’Atlantique, plus exactement en Argentine, où en 2016 les autorités avaient un temps imaginé de recourir aux machines de la société sud-coréenne Miru Systems – celle-là même qui a été sollicitée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

Les élections en République démocratique du Congo tant entendues par le peuple sont enfin arrivées. Malgré le maintien de la controversée machine à voter, toujours appelé par l’opposition à l’abandon de cet engin, la date a été validé au 23 décembre 2018 prêt à prendre rendez-vous.

Qu’en est-il vraiment ? Considere comme incontournable pour organiser les élections en temps et en heure, signée par les ONG Fundación Vía Libre et Poder Ciudadano (la branche argentine de Transparency International), les machines à voter des Sud-Coréens ont séduit Corneille Nangaa. Certains activistes avaient notamment prouvé qu’il était possible de falsifier les bulletins de vote électronique, grâce à une simple application sur téléphone mobile.
Cover : Élection avec Machine ©2018

L’artiste Backman Bausi soutient son peuple, sorte un chanson pour boycotter à la machine à voter

Après une révolte massive par des politiciens congolais, notamment ceux des l’opposition, la campagne électorale a pu bien commencer et jusqu’ici ils ont décidé d’aller aux élections le 23 décembre 2018 en République démocratique. L’artiste Blackman Bausi, surnommé la voix du peuple, l’homme qui a toujours utilisé ses talents artistiques pour rendre service à son peuple, donne encore l’espoir au peuple et à tout les candidats déçus. Sa chanson « Élection avec Machine » sorti recensement fait un buzz partout, enrichie de vers révélant les conséquences d’utilisation de la machine à voter forte critiquée par les argentins en 2016.
Peter Kazadi ©2018

Les candidats invalidés cherchent à hypothéquer l’avenir démocratique du pays », selon Peter Kazadi
D’après un article du magazine panafricain Jeune Afrique : « Selon nos renseignements, Corneille Nangaa [le président de la Commission électorale nationale indépendante – Ceni, ndlr] ne sera pas en mesure de déployer les 100.000 machines à voter nécessaires pour le scrutin du 23 décembre, pourtant il continue à utiliser le maintien de ces engins comme un prétexte pour pousser l’opposition au boycott, et ainsi maintenir au pouvoir Joseph Kabila à l’issue d’autres conciliabules. » s’en explique Peter Kazadi, le directeur de cabinet adjoint du leader de l’UDPS charge des questions politiques, juridiques et administratives.