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Anne-Marie Garat: « Etre écrivain ce n’est pas être un rédacteur »

1 min en lecture
Le roman d’Anne-Marie Garat trace le récit des aventures d’une femme qui, à la fin des années 1930, fuit la Californie accompagnée de sa fille Jessie. Toutes deux partent à la découverte des territoires amérindiens du Grand Nord canadien avec pour seul guide une mystérieuse carte. 
L’imagination est légitime pour un écrivain, c’est la licence romanesque qui permet de créer des mondes avec le langage.
Si on se met devant une page blanche en se demandant ce qu’on va écrire, c’est que l’entreprise d’écrire exige de s’atteler à quelque chose de neuf, or moi, je n’ai jamais eu le sentiment du vertige, du silence de la page blanche, je ne me suis jamais demandé de quels sujets j’allais traiter.
Mon personnage suit une carte folle et elle est assez folle pour la suivre.
L’acte de lecture est tout sauf passif, il est intensément incorporé, et il y a là quelque chose de presque chamanique.
Le thème de la filiation est un motif vers lequel je reviens sans cesse, qui me hante beaucoup et