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Sam Manegabe

Internet : le chanteur congolais Cor Akim désormais certifié sur Instagram (officiel)

C’est dans la matinée de ce jeudi 8 septembre 2022 que la nouvelle se rendue officielle, désormais le chanteur congolais Cor Akim rejoint le club de rares artistes certifiés sur les réseaux sociaux en République démocratique du Congo.

Le chanteur congolais, originaire de la ville de Bukavu, Cor Akim a fait la une sur internet ce jeudi 8 septembre 2022 suite à sa certification sur Instagram. Tout est parti d’une publication sur ces comptes sociaux, depuis la ville de Nairobi au Kenya où il est basé depuis début 2019, pour que le buzz soit créé sur différents réseaux sociaux.

Sur Instagram, son compte en cette date, avec 151 publications, culmine plus de 47 900 (47.9k) d’abonnés, un nombre qui lui place parmi les personnalités de la région de Grands lacs les plus suivis sur internet. Et avec la certification depuis la matinée, il rejoint le club de rares artistes musiciens congolais, au pays tout comme dans la diaspora, certifiés sur les réseaux sociaux.

Mais pourquoi la certification ?

D’une manière générale, la certification d’un compte empêche l’usurpation d’identité. C’est pourquoi les comptes (profiles ou pages) certifiés sur n’importe quel réseaux sociaux, particulièrement sur Instagram, sont exclusifs aux célébrités, aux personnalités publiques ou aux marques mondiales.

Un simple badge bleu à côté du nom de votre profil, comme celui sur le profil Instagram du chanteur Cor Akim, peut faire une grande différence pour déterminer si un compte est authentique et légitime.

Signalons que, d’après les dernières statistiques du site Sproud Social, moins de 1.5 % de comptes actifs sur Instagram sont certifiés, et dont 45.03 % de ces comptes culminent déjà plus d’un million d’abonnés sur la plateforme de Meta, connu initialement pour le partage des images depuis 2007.

RDC : Étoile populaire, un créateur de vidéos connu pour son talent hors pair

Natif de Mbuji-Mayi, Jeancy Tshiamala Mbuyi alias Étoile Populaire a marqué la sphère humoristique du sud-est de la République démocratique du Congo à travers ses différents contenus web, particulièrement de vidéos, publiés sur les réseaux sociaux où il comptabilise plus d’un million d’abonnés.

Étoile Populaire incarne la culture congolaise qu’il valorise comiquement dans ses vidéos et publications sur les réseaux sociaux. Basé dans la ville de Lubumbashi, il développe une fan base exclusivement numérique qui propulse à une grande notoriété professionnelle. 

Grâce à son style propre à lui avec un accent particulier faisant rire des internautes, Étoile Populaire se forge son propre chemin pour devenir le web comédien le plus suivi dans tout le Katanga. Un jeune très ambitieux, il lance son groupe théâtral appelé « Tshiamala comedy 100k » avec but de propulser sa carrière et celles de ses membres à un niveau supérieur.

Cameroun : l’influenceur Louis-Charles Nkoa nominée aux Tiktok Awards 237

Connu sur les réseaux sociaux grâce à ses vidéos humoristiques, Louis-Charles Nkoa est nominé dans la catégorie « meilleur média de divertissement » à la deuxième édition des TikTok Awards 237 au Cameroun.

L’influenceur et web-humoriste franco-camerounais Louis-Charles Nkoa est en lice pour un nouveau prix. En effet, après avoir été nominé « meilleur comédien web » aux « Eucher TV Awards 2021 », il est nominé aux « Tiktok Awards » dans la catégorie « Meilleur média de divertissement » par son influence sur TikTok.

Il se fait connaitre du grand public via ses contenus sur les réseaux sociaux et, actuellement, fait partie de grands influenceurs du Cameroun avec plusieurs centaines de milliers d’abonnés. Sur Facebook et sur TikTok seulement, il compte respectivement plus de 150 000 et 25 800 abonnés nets.

Pour cette édition, les organisateurs auront à distinguer les meilleurs tiktokeurs camerounais par les votes du public, sur le site web dédié aux votes et sur le compte TikTok de l’événement pour la catégorie du « Meilleur média de divertissement ». « AY07 » est le code pour voter pour Louis-Charles Nkoa.

À 22 ans, Muhammad Waqas khalil est un influenceur Pakistanais à plus de 150 000 abonnés

Natif de la ville de Peshmane au Pakistan, Muhammad Waqas khalil a franchi la barre de 150 000 abonnés sur Facebook. Un record atteint ce mois de juin 2022 faisant de lui l’un des influenceurs populaires de sa génération.

La chance ou le travail dur pour atteindre un tel cap sur internet ? Partout dans le monde, plusieurs personnes font désormais une carrière grâce aux réseaux sociaux. De la musique au cinéma, en passant par l’entrepreneuriat et le commerce enligne, c’est la course à l’influence pour réussir.

Au Pakistan, des jeunes se laissent influencer au point qu’ils deviennent eux-mêmes influenceurs. Tel est le cas de Muhammad Waqas khalil. À 22 ans seulement, il comptabilise plus de 150 000 abonnés sur son profile Facebook. Au début, il fait de la musique avant d’embrasser l’entrepreneuriat avec le marketing numérique.

De son côté personnel, Muhammad Waqas khalil se décrit comme quelqu’un à qui la chance a souri très jeune pour gagner de milliers d’abonnés. Mais d’autre part, c’est un influenceur. Il s’est démarqué parmi de centaines de milliers de Pakistanais inscrits sur Facebook. Dont le résultat est de 150 000 abonnés.

Muhammad Waqas khalil ne se laisse pas intimider par son succès. Malgré son plus grande influence qui ne cesse pas d’augmenter même à l’extérieur de son pays et du continent d’Asie, il a fait ses études en zoologie avant d’ouvrir sa propre microentreprise de marketing et du blogging, deux domaines qui lui passionnent beaucoup plus.

Felly K dispose désormais plus de 100 000 abonnés sur Facebook

À moins d’une année de carrière sur le web, Felly K continue de grimper et désormais, il compte plus de 100 000 abonnés sur Facebook ce début du mois de février 2022.

C’est un véritable succès. Porté par le jeune créateur de contenu congolais, Felly K, sa page vient d’atteindre la barre symbolique de 100 000 abonnés sur le réseau social Facebook après sa création le 10 août 2021 sous le pseudo « Destiner » bien connu en République démocratique du Congo avant d’être renommée en Felly K.

« Le début n’était pas facile », révèle l’influenceur de 16 ans et fils de Jean-Marc Kabund. Après plusieurs semaines de travail, « Je faisais du blogging en publiant de contenus surtout sur mon pays et ma personne. J’ai renommé ma page Destiner en premier lieu pour ne pas s’exposer à l’internet vu le statut de mon père. Et là, je me retrouve aujourd’hui en février 2022 avec plus de 100 000 abonnés sur Facebook ».

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Juwel Chowdhury : De la musique à l’entrepreneurial web, les coulisses du jeune influenceur bangladais

Né le 2 octobre 2004 à Barisal au Bangladesh, ce jeune entrepreneur web fait partie des étoiles montantes dans le continent d’Asie. Dans son pays, il est l’un plus jeunes influenceurs.

Juwel Chowdhury n’a que 17 ans et pourtant il s’est déjà forgé une réputation hors les frontières du Bangladesh, son pays natal. Sur les réseaux sociaux, son influence témoigne de son plus grand travail, de la musique à l’entrepreneuriat web, faisant de lui l’un plus influencés de sa génération.

Passionné par la production audiovisuelle en premier lieu, il suit particulièrement des cours de musique, de la production, la réalisation, de la rédaction de scriptes vidéos et quelques notions de la photographie. Il s’autoforme de devenir acteur en regardant avec beaucoup d’intérêt des films et séries cinématographiques.

« Je vois du positif dans tout ce que je fais. Sinon, j’aurais abandonné dès le début de ma carrière », témoigne Juwel Chowdhury. « Beaucoup de gens me disaient que je suis trop jeune, que rien ne va pas marcher. Le pire est que la plupart de mes amis ne me soutiennent même pas ».

Depuis la ville de Dhaka dans laquelle il est basé depuis quelques années, sa passion s’est transformée en un rêve d’enfance. « Aujourd’hui, tout le monde me connaissait déjà et veut travailler ou devenir ami à moi. C’est un rêve qui est devenu réalité », se confie-t-il avec un sourire.

Juwel Chowdhury commence à intéresser à l’entrepreneuriat web après avoir terminé ses études secondaires à Udayan Higher Secondary School. Durant la période de confinements due à la pandémie de Covid-19, le marché numérique bat son plus grand record mondial de demande.

Avec un total de plusieurs centaines de milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, Juwel Chowdhury s’oriente dans la cybersécurité et le marketing numérique en aidant des célébrités et marques dans la promotion de leurs images sur internet. Les domaines de ses activités principales, étant qu’un informaticien, sont la cybersécurité, la promotion et la gestion numérique.

Interview avec Jospin Kyamundu : « Ce n’est rien que de la simplicité qui apportera quelques chose dans vos vies des Rêves ! »

En plus de sept ans de carrière, Jospin Kyamundu possède une sérieuse réputation de chroniqueur et animateur en République démocratique du Congo. Faisant référence au plus jeune chroniqueur dans l’est du pays, il est invité de Souther Times pour nous partager son expérience avec ses premiers pas de carrière, ses passe-temps et conseils professionnels. Rencontre exclusive avec Jospin Kyamundu par notre journaliste Sam Manegabe.

Souther Times : Qui êtes-vous vraiment ? Votre enfance ?

Jospin Kyamundu : Bah je suis Jospin Kyamundu un jeune chroniqueur et animateur de show. En soi, pour résumer mon enfance, je suis le premier fils de ma famille qui est protestante. De mon vrai nom Mumbere Kyamundu Jospin, mon père est Muhindo Valihano Joseph et ma mère est Kanyere Lwavya Jethu. Je suis un natif de Goma, mais j’ai beaucoup passé mon temps à ville de Butembo et à Beni aujourd’hui à présent à ville de Lubumbashi.

Souther Times : Quelles sont vos différentes professions et hobbies que vous faites ?

Jospin Kyamundu : Comme profession et passe-temps, je suis un simple chroniqueur et animateur évoluant au paravent au nord Kivu à ville de Butembo et béni. Actuellement, je suis base à Lubumbashi comme je l’ai signalé précédemment.

Souther Times : Depuis combien de temps ou à quel âge avez-vous fait vos premiers débuts ?

Jospin Kyamundu : J’ai commencé cette vie de chronique et animation à l’âge de 14 ans et jusqu’à aujourd’hui je continue ma route

Souther Times : Si vous deviez résumer votre carrière en trois mots, que diriez-vous ?

Jospin Kyamundu : Bah ! Ma carrière m’a beaucoup aidé vraiment. J’ai eu quelques notions, apprentissage et l’expérience dans la vie médiatique.

Souther Times : Pourquoi avez-vous choisi la voie de réseaux sociaux ?

Jospin Kyamundu : J’ai choisi la voie des réseaux parce que ce n’est rien que le réseau qui peut apporter des connaissances à une personnalité que je veux être.

Souther Times : Quelles sont les personnes en particulier qui vous ont soutenu ?

Jospin Kyamundu : Des personnes qui m’ont beaucoup soutenue, c’étaient les honorables [députés nationaux] des Butembo et des Beni, sans oublier les directeurs de toutes les radios avec lesquelles j’ai travaillé.

Souther Times : Concernant votre début, étant qu’un influenceur et chroniqueur beaucoup suivi, que diriez-vous à ce sujet ?

Jospin Kyamundu : À ce sujet, je prononcerais d’abord un grand merci à toutes les personnes qui ont contribué à mon évolution et aux conseils qu’ils me faisaient. Vraiment ces conseils ont beaucoup touché et aidé dans ma carrière.

Souther Times : Avez-vous une anecdote particulière à nous raconter qui s’est passée dans votre carrière ?

Jospin Kyamundu : L’anecdote que j’ai à vous raconter ce que ma vie de chronique a été exceptionnel vu que j’ai été moins âgé de tous celui qui était chroniqueur dans le nord Kivu et j’étais beaucoup plus sollicité par d’autres médias !

Souther Times : Enfin, que pouvez-vous ajouter pour nous faire découvrir plus vos différentes carrières que vous faites ?

Jospin Kyamundu : C’est que je peux ajouter en effet, c’est de voir comment encourager nos jeunes talents, chroniqueur et animateur comme moi qui jusqu’aujourd’hui rêve être grand. Ce n’est rien que de la simplicité qui apportera quelques chose dans vos vies des Rêves !

Interview par Sam Manegabe, journaliste a Souther Times Group.

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RDC : La Cenco n’a pas les mêmes chiffres que la Ceni

Les évêques de la conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) sont sortis de leur silence quelques heures après la publication des chiffres du scrutin par la Ceni.

Les évêques ont commencé par rappeler les moyens qu’ils ont déployés pour superviser le processus électoral et pour s’assurer d’une bonne remontée des informations des bureaux de vote jusqu’à leur call center.

Ces éléments factuels posés, les évêques ont pris note « de la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle qui, pour la première fois dans l’histoire récente de notre pays, ouvre la voie à l’alternance au sommet de l’Etat. Cependant, de l’analyse des éléments observés par cette mission, nous constatons que les résultats de l’élection présidentielle tels que publiés par la Ceni ne correspondent pas aux données collectées par notre mission d’observation à partir des bureaux de vote et de dépouillement ».

Ce constat posé, ils ont appelé au calme et à la retenue en cas d’une éventuelle contestation de ces résultats provisoires.

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RD Congo : Félix Tshisekedi proclamé président

Selon la Ceni, l’opposant et président de l’UDPS emporte la présidentielle avec 38,57 % des voix devant Martin Fayulu, candidat de l’opposition regroupée au sein de Lamuka qui récolte 34,8 % des suffrages. Le candidat de Kabila, Emmanuel Shadary, ne convainc que 23,8 % des votants.

Ainsi, au regard des résultats donnés par la commission électorale, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, 55 ans, devient le président « provisoirement élu » qui doit succéder au chef de l’État sortant Joseph Kabila, 47 ans. « Provisoirement élu », car les résultats de la Céni peuvent encore faire l’objet de recours devant la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs. Quoi qu’il en soit, c’est un événement sans précédent en République démocratique du Congo où par trois fois depuis 2016 l’élection présidentielle a été reportée.

Une situation historique

La RDC, plus grand pays d’Afrique subsaharienne, vit ainsi une double situation historique. C’est la première fois qu’un opposant est proclamé vainqueur d’une élection présidentielle après les deux élections de M. Kabila en 2006 et 2011. C’est aussi la première fois que le président sortant acceptera de se retirer sous la pression de la Constitution et non des armes. M. Kabila ne pouvait pas briguer un troisième mandat. Cela dit, il appartient maintenant à la Cour constitutionnelle de publier les résultats définitifs d’ici le 15 janvier, selon l’actuel calendrier électoral qui a pris trois jours de retard. La prestation de serment du nouveau président élu pour un mandat de cinq ans est prévue le 18 janvier, selon ce même chronogramme.

Qui est Félix Tshisekedi ? 

Le nouveau président « provisoirement élu » est d’abord le fils d’une figure majeure de l’histoire politique congolaise, Étienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février 2017. D’ailleurs, près de deux ans après le décès de Tshisekedi père, le corps de celui-ci repose toujours à Bruxelles, officiellement faute d’accord pour les obsèques entre son parti l’UDPS, la famille et le pouvoir. Pour ce qui est de cette campagne présidentielle, Félix Tshisekedi a fait équipe avec l’ex-président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, lequel doit devenir en cas de victoire confirmée Premier ministre selon l’accord entre les deux hommes.

Son attitude par rapport à Joseph Kabila

Maintenant que la campagne est terminée et que les résultats sont proclamés, il y a lieu de revenir sur l’évolution des attitudes de Félix Tshisekedi à l’endroit de Joseph Kabila. Notons que ces derniers jours, il avait aussi tendu la main au président Kabila. Dans un entretien au quotidien belge Le Soir, M. Tshisekedi avait déclaré au sujet du président sortant qu’il « est évident qu’il pourra vivre tranquillement dans son pays, vaquer à ses occupations, il n’a rien à craindre » s’il quitte le pouvoir. Mieux, il était allé au-delà de ces garanties sur la sécurité du président sortant : « Un jour, nous devrons même songer à lui rendre hommage pour avoir accepté de se retirer. Pourquoi, compte tenu de son expérience, ne pas lui confier des tâches diplomatiques spéciales, faire de lui un ambassadeur extraordinaire du Congo ? » avait-il ajouté.

Allant dans le même sens, le secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, avait par la suite suggéré « une rencontre » entre MM. Tshisekedi et Kabila « pour préparer la passation pacifique et civilisée du pouvoir », et ce, avant même la proclamation des résultats. « Nous n’allons pas rejeter la main tendue parce qu’il y a un temps pour tout. Un temps pour s’opposer et se disputer l’électorat, mais aussi un temps pour s’unir », a réagi le porte-parole du gouvernement et du candidat du pouvoir Lambert Mende sur la radio onusienne Okapi. Ces déclarations ont nourri des rumeurs d’un rapprochement qui n’ont pas été démenties et qui ont suscité la colère dans le camp de l’autre opposant, Martin Fayulu. À mots voilés, ses partisans ont mis en garde contre un accord dans leur dos. « Kabila n’a pas à dire : je veux telle personne, je ne veux pas de telle. Ce n’est sa résidence privée ni une affaire de famille, c’est une affaire d’État », a déclaré à l’AFP la porte-parole de la coalition Lamuka formée autour de M. Fayulu, Eve Bazaiba. Quoi qu’il en soit, ces derniers jours, l’opposition et les observateurs de l’Église catholique avaient appelé la Commission électorale à ne pas trahir « la vérité des urnes » avec à l’esprit l’épisode de 2011 où la réélection du président Kabila avait été entachée de contestation et de violences.

Tenir compte de la configuration de l’Assemblée nationale

S’il est confirmé, le nouveau président devra disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale pour gouverner. Les élections législatives et provinciales ont eu le même jour que la présidentielle le dimanche 30 décembre. Le nouveau président issu de l’opposition devra aussi composer avec les forces de sécurité acquises au président Kabila et avec les milieux économiques. Il ne pourra manquer de tenir compte du fait qu’avec deux ans de retard, le président Kabila avait accepté de se retirer contraint par la Constitution qui lui interdisait un troisième mandat de cinq ans vu qu’il est au pouvoir depuis l’assassinat de son père et prédécesseur le 16 janvier 2001. Dernier point : Joseph Kabila reste en fonction « jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu », selon les termes de la Constitution.

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Kevin Spacey inculpé pour agression sexuelle : l’acteur détendu au tribunal

Kevin Spacey avait rendez-vous avec la justice ce lundi 7 janvier 2019. Le héros de la série « House of Cards » s’est présenté au tribunal de Nantucket (Massachusetts), où il est arrivé et dont il est reparti avec le sourire.

Kevin Spacey fait l’objet de plusieurs accusations, mais, pour la première fois, l’acteur américain de 59 ans a formellement été inculpé d’agression sexuelle sur un adolescent. Les faits présumés se seraient produits en juillet 2016 près de Boston.

Alors que ce chef d’inculpation est passible de cinq ans de prison, Kevin Spacey a été laissé en liberté sous caution par le juge Thomas Barrett, du tribunal de Nantucket (Massachusetts). Cette décision a été annoncée au terme d’une courte audience qui s’est déroulée dans la matinée du 7 janvier 2019, à laquelle l’ex-star de la série House of cards, virée en novembre 2017 de la sériea assisté. L’acteur aux deux Oscars (pour son second rôle dans Usual Suspects en 1996 et son premier rôle dans American Beauty en 2000) avait demandé à se faire représenter par ses avocats, mais le magistrat avait refusé, le contraignant à se présenter en personne.

Arrivé décontracté, Kevin Spacey n’a pas prononcé un mot durant ce rendez-vous au tribunal qui a attiré de nombreux journalistes et de multiples caméras autorisées à filmer à l’intérieur du palais de justice. L’acteur, qui avait choisi de faire son coming out dès les premières accusations, a fait savoir via ses avocats qu’il plaide non coupable. Le magistrat a ordonné comme seule obligation de son contrôle judiciaire l’interdiction d’entrer en contact avec la victime présumée ou ses proches et fixé au 4 mars la date de la prochaine audience.

Alcool et agression

L’inculpation formelle intervient plus de 13 mois après le dépôt de la plainte. Le jeune homme à l’origine de cette plainte affirme que Kevin Fowler, de son vrai nom, lui a mis, à plusieurs reprises, la main dans le pantalon et a saisi son sexe le 7 juillet 2016, alors qu’ils discutaient dans un restaurant de Nantucket. Kevin Spacey avait auparavant incité la victime présumée, qui travaillait comme serveur au sein de l’établissement, à boire de l’alcool, le jeune homme consommant plusieurs bières offertes par le comédien.

Les enquêteurs disposent d’une vidéo tournée, durant l’incident, par le serveur avec son téléphone dans ce restaurant situé sur l’île de Nantucket, ancienne capitale mondiale de la chasse à la baleine, devenue station balnéaire huppée.

Cette inculpation n’a rien d’une surprise puisqu’elle avait été annoncée le 24 décembre dernier, date à laquelle Kevin Spacey avait publié une étrange vidéo sur YouTube, dans laquelle il se mettait dans la peau de Frank Underwood, son personnage dans House of Cards.

Outre le dossier de Nantucket, deux autres enquêtes sont en cours à Los Angeles et Londres, où le comédien a été le directeur artistique de l’un des plus prestigieux théâtres de la capitale britannique, The Old Vic, de 2004 à 2015.

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