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Littérature : l’écrivain américain Tom Wolfe, auteur du « Bûcher des vanités », est décédé

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Le célèbre écrivain américain de la côte Est Tom Wolfe, l’auteur notamment du best-seller « Le bûcher des vanités », est décédé mardi à New York, ont annoncé les médias américains. Il était l’une des grandes figures du « nouveau journalisme ».
« Nous sommes incroyablement attristés d’apprendre la mort de Tom Wolfe », a déclaré l’éditeur Picador. « Il était l’un des grands et ses mots vivront à jamais ». Cet auteur de plus d’une dizaine d’essais et de romans, connu pour son look de dandy au chic démodé, est mort dans un hôpital de Manhattan où il avait été transporté pour une infection, selon le New York Times, tandis que le Wall Street Journal parlait d’une pneumonie.
« Il était plus qu’une icône américaine, il avait une immense réputation littéraire à l’international. Et en même temps, il était l’une des personnes les plus modestes et les plus gentilles que j’ai connues. Je n’ai jamais eu un échange tendu avec lui pendant toutes les années où nous avons travaillé ensemble », a déclaré son agent, Lynne Nesbit, cité par le Wall Street Journal.
Diplômé en civilisation américaine de l’université de Princeton, il débute dans le journalisme au Springfield Union, un journal du Massachusetts en 1956. Deux ans plus tard, il rejoint le Washington Post, comme correspondant à La Havane, puis dans la capitale américaine. Avant de démissionner en 1962 et de déménager à New York, où il se lance dans les grands reportages qui feront sa réputation.
Selon Tom Wolfe, « le statut d’un individu dans la société, son appartenance à une classe sociale et culturelle déterminent ce qu’il est, la façon dont il pense et se comporte, bien davantage que sa psychologie personnelle et son histoire intime ».
A peine sa mort annoncée, les hommages commençaient à affluer sur les réseaux sociaux, certains le qualifiant de « titan » de la littérature américaine, ou un journaliste de Floride de « maître de l’univers ».