Un festival pour rapprocher les rives de la Méditerranée

Le 18e Festival du film méditerranéen se déroulera du 30 novembre au 7 décembre prochains. L’occasion, à travers une soixantaine de films, de prendre le pouls de la société, des deux côtés des rives de la Méditerranée.

Comme chaque année depuis 2012, année où il a cessé d’être bisannuel, le 18e Festival du film méditerranéen de Bruxelles nous fera voyager en Méditerranée, à travers une soixantaine de films programmés à partir du 30 novembre. Ce soir-là, le coup d’envoi sera donné avec le très beau Carmen y Lola, premier film de l’Espagnole Arantxa Echevarria, sur la romance impossible entre deux adolescentes de la communauté tzigane de Madrid. Le premier des huit longs métrages présentés en Compétition, qui seront départagés par un jury présidé par le cinéaste bruxellois Sam Garbarski, secondé, entre autres, par l’actrice Lucie Debay et le comédien Laurent Capelluto.

Coorganisé par l’asbl Cinemamed et la Cocof depuis 1989, le Festival du cinéma méditerranéen se donne comme mission d’« éveiller les consciences et comprendre les cultures avec lesquelles nous cohabitons ». A travers sa très riche programmation, le rendez-vous offre en effet un vrai éclairage sur ce qui se passe sur les rives de la Méditerranée, notamment à travers 14 coproductions avec la Belgique. Que ce soit Tel Aviv on Fire du Palestinien Sameh Zoabi, Fatwadu Belgo-Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, Sofia (photo) de la Marocaine Meryem Benm’Barek ou encore Qui a tué Lady Winsley ? du Franco-Kurde Hiner Saleem.

Sam Manegabe: